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04 Aug

L’OTAN n’est "pas prête", et "doit se préparer, à une ‘agression russe’ " !!! (Le 17 Juillet , le Congrès Américain a voté la Guerre à la Russie)

Publié par project-world-vision  - Catégories :  #guerre

 L’OTAN n’est "pas prête", et "doit se préparer, à une ‘agression russe’ " !!! (Le 17 Juillet , le Congrès Américain a voté la Guerre à la Russie)

No comment : la guerre arrive , dés que l’OTAN trouvera son prétexte pour atterrir prés de la frontière Russe,en Ukraine par exemple, comme ils comptent le faire (lire nos précédents papiers et/dont ces liens : les Etats-Unis compte armer l’Ukraine de l’arme nucléaire en violation une fois encore du traité de non prolifération et ils comptent aussi nucleariser d’autres pays de l’OTAN qui n’ont pas encore la bombe ) , La Russie verra ses intérêts vitaux attaqués et devra réagir : ce sera le début de l’escalade finale ….

En outre on en a déjà parlé du Russian agression prevention act :

Vol MH 17 , Russian Aggression Prevention Act , et réponse US …

Il a bien été voté, ce sera donc la possibilité de déclarer de fait l’Ukraine allié des Etats unis, sans passer par l’Otan ou un quelconque autre organisme, comme "alliés majeurs non-OTAN des États-Unis" :

Le 17 Juillet , le Congrès Américain a voté la Guerre à la Russie

"Le 17 juillet dernier, jour du crash du Boeing MH17 , le Congrès américain avait voté l’équivalent d’une déclaration de Guerre à la Russie" déclare médiapart (lire ci dessus) par référence au Russian agression prevention act;

cf LAGARDE et son message occulte:

Du message occulte de Christine LAGARDE déchiffré, à l’effondrement de l’économie, et à la 3e guerre mondiale …

Le 17 juillet, c’était donc de fait le début de ce qui sera probablement, la 3e guerre mondiale !

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

L’OTAN n’est pas prête à faire face à une attaque venant de Russie

Par La Voix de la Russie | En étudiant l’hypothèse d’un possible conflit militaire entre l’Alliance Nord-atlantique et Moscou, les membres du comité de la Défense britannique sont arrivés à la conclusion que les forces de l’OTAN seront incapables de défendre leurs alliés. Et justifient par ce fait le renforcement de la présence de leur présence dans les Etats baltes.

Le conflit en Ukraine, aurait-il réveillé le fantôme de la Guerre Froide ? La Commission de la Défense de la Chambre des Communes britannique est arrivée jeudi dernier à la conclusion que l’OTAN « n’est pas prête pour contrer la menace » venant de Russie et devrait déployer son équipement militaire dans les Etats baltes.

« L’OTAN possède des lacunes importantes dans ses structures de commandement, dans sa capacité à prévoir et réagir de manière adéquate à une attaque potentielle et ses forces armées manquent de préparation », souligne le communiqué paru sur le site du Comité à l’issue de la réunion de jeudi.

Le communiqué du Comité de la Défense du Royaume-Uni explique ce manque de préparation par le fait qu’au cours de ces dernières années les forces de l’alliance combattaient contre les rebelles (notamment en Afghanistan), et non pas avec une armée régulière.

Cependant les membres du comité ont reconnu que le risque d’une attaque directe venant de la part de Russie contre l’OTAN n’est pas élevé. « Mais le risque d’une attaque non conventionnelle, en employant la tactique de « guerre ambiguë » en Ukraine ou ailleurs, pourrait être encore plus difficile à contrer », mettent-ils toutefois en garde.

Dix anciens signataires du pacte de Varsovie ont rejoint l’OTAN depuis la fin de la Guerre Froide, dont trois – l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, possèdent une frontière commune avec la Russie. Leur sécurité est garantie en vertu de l’article 5 du Traité de l’OTAN. Selon cet article, une attaque armée contre un ou plusieurs membres de l’alliance sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et chaque membre assistera la partie attaquée pour rétablir est assurer la sécurité dans la région. L’article 5 n’est pas contraignant en ce qui concerne le type d’assistance que peuvent apporter les Etats-membres de l’OTAN. Elle peut notamment consister en l’envoi de soldats, l’utilisation de bases aériennes, voire même en l’aide financière au membre qui encourt un danger potentiel.

Renforcer la présence militaire dans les Etats baltes

Face à ces menaces hypothétiques, l’OTAN devrait pré-positionner son équipement militaire dans les Etats baltes, estiment les experts militaires britanniques. Et « assurer une présence continue des troupes de l’OTAN dans la région en menant des exercices militaires régulières ». Le Comité de la Défense conseille notamment établir « des bureaux d’administration de l’alliance pour ce concentrer sur la région de la Baltique et de l’Europe de l’Est ».

Il faut rappeler que ces demandes ont déjà été formulées par la Pologne, où sont déployés les systèmes de missiles sol-air Patriot. Compte tenu de la certitude des pays occidentaux que la Russie est en train d’armer les membres de la milice populaire dans le Sud-Est de l’Ukraine, les ex-signataires du pacte de Varsovie ont davantage d’arguments pour demander à l’OTAN des garanties de leur sécurité. C’est pourquoi il est fort probable que ces projets soient discutés lors du sommet de l’OTAN qui aura lieu en septembre dans le pays de Galles.

Des échos de la Guerre froide ?

Les experts militaires russes sont persuadés que de telles affirmations témoignent de la volonté d’effectuer une démonstration politique avant le sommet de l’OTAN en septembre. Selon le directeur du Centre des stratégies et des technologies Rouslan Poukhov, le rapport des médias britanniques est « conjoncturel ». « Les Britanniques eux-mêmes ne croient pas que cela puisse arriver », a-t-il indiqué récemment dans un entretien aux médias russes.

La question d’une hypothétique confrontation directe entre l’OTAN et la Russie est évoquée depuis déjà plusieurs mois par les médias occidentaux. Mais c’est George Friedman, rédacteur en chef de l’agence de veille géostratégique Statfor, qui a donné en mars dernier le point de vue le plus pondéré.

« Si les Etats-Unis décident d’entrer en confrontation militaire directe avec la Russie, ils auront besoin d’un périmètre stable avec un front le plus large possible pour étendre les forces russes et diminuer la probabilité des attaques russes sur un point sous la menace d’une contre-attaque sur un autre point », écrit-il dans son article. « L’OTAN serait le mécanisme idéal pour réaliser une telle stratégie. Mais le problème, c’est que l’OTAN n’est plus une alliance fonctionnelle. Elle a été conçue pour lutter pendant la Guerre froide sur une ligne de front bien plus à l’Ouest de la ligne actuelle. Et l’opinion que l’URSS présente une menace pour l’Europe de l’Ouest était unanime ».

Aujourd’hui deux positions opposées sur la doctrine militaire russe sont prépondérantes en Europe. Selon la première, la Russie défend ses intérêts légitimes dans l’espace post-soviétique, ne présentant pas de menace aux pays de l’OTAN. Et la deuxième, soutenue notamment pas les pays baltes, évoque une « menace russe » qui s’est renforcée après l’adhésion de la Crimée à la Russie.

En s’exprimant sur la situation en Ukraine en mai dernier, le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen a constaté que « la crise en Ukraine a changé le paysage de la sécurité en Europe ». Les discussions sur le rapprochement des forces de l’OTAN vers les frontières de la Russie ne sont donc pas anodines.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_08_04/L-OTAN-n-est-pas-prete-a-faire-face-a-une-attaque-venant-de-Russie-7927/

L’OTAN "doit se préparer à une "agression russe" (LONDRES)

MOSCOU, 4 août – RIA Novosti/La Voix de la Russie Face à l’attitude de la Russie en Ukraine, l’OTAN doit revoir ses relations avec Moscou et renforcer sa capacité de réaction à toute menace émergente, a déclaré le premier ministre britannique David Cameron dans une lettre adressée à l’Alliance, écrit lundi 4 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Dans ce texte, le premier ministre britannique critique l'"annexion de la Crimée par la Russie", l’approvisionnement illégal en armes des forces prorusses, ainsi que la réaction de Moscou aucrash du Boeing malaisien dans le Donbass.

En avril, l’Alliance avait déjà annoncé la suspension de tout type de coopération civile et militaire avec la Russie. Cameron appelle ses homologues à aller encore plus loin: "Alors que la crise russo-ukrainienne dure depuis six mois, nous devons convenir de mesures à long terme pour renforcer notre capacité à réagir rapidement à toute menace. Cela rassurerait nos alliés qui craignent pour la sécurité de leur pays et stopperait les velléités d’ingérence de la Russie".

Cameron suggère à l’Alliance de revoir le calendrier de ses exercices militaires, de construire de nouveaux sites d’infrastructure, d’assurer des fournitures préventives d’équipements militaires et de munitions, ainsi que d’augmenter le personnel de la Force de réaction de l’OTAN, limité actuellement à 25 000 personnes.

L’initiative de Cameron fait écho au discours du commandant en chef des Forces de l’OTAN en Europe, Philip Breedlove. Il s’est prononcé en faveur du renforcement de la base militaire de l’Alliance en Pologne pour avoir la possibilité d’un déploiement rapide des troupes otaniennes contre la Russie.

L’Allemagne désapprouve cette démarche. Selon le Westdeutsche Allgemeine Zeitung, Berlin estime qu’il est possible de renoncer au "déploiement à long terme d’un grand nombre de soldats" en Europe de l’Est, conformément à l’acte fondateur OTAN-Russie. Au lieu de cela, le gouvernement allemand propose de mettre en place les conditions permettant, si besoin, de projeter rapidement les troupes de l’OTAN.

L’Allemagne veut également continuer de coopérer avec la Russie. Dans sa réponse à la requête du parti des Verts, le gouvernement indique qu’il n’est possible d’instaurer en Europe une sécurité à long terme qu’en coopérant avec Moscou, mais que les conditions d’une telle coopération n’étaient pour l’instant pas réunies en raison de ses actions.

La confiance entre Berlin et Moscou a été "indéniablement sapée", a noté le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, interrogé par le Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung. Il a rejeté la critique de ses efforts de médiation pour surmonter la crise ukrainienne par des méthodes diplomatiques et a dit miser sur la poursuite des négociations avec la Russie. "Si le gouvernement fédéral ne suspend pas les négociations avec la Russie, cela n’est en aucun cas un signe de naïveté politique, a souligné Steinmeier. Il faut comprendre que sans la participation de Moscou il est quasiment impossible de trouver une solution politique à la crise ukrainienne".

RIA Novosti
Lire la suite
: http://french.ruvr.ru/2014_08_04/Pour-Londres-lOTAN-doit-se-preparer-a-une-agression-russe-8673/

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