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06 Jan

Aux sources de l’escroquerie de la Réserve Fédérale : Le machiavélisme des hécatonchires* de la finance internationale

Publié par project-world-vision  - Catégories :  #economie mondial,effondrement economique, #conspiration,manipulation,arnaques

Aux sources de l’escroquerie de la Réserve Fédérale : Le machiavélisme des hécatonchires* de la finance internationale

Article trés intéressant à lire en entier : de plus en plus de citoyens se réveillent , et font passer le message. Z .

hécatonchires = * Du grec hekaton, cent et cheir, la main. Hécatonchire : qui a cent mains

« La chose la plus difficile au monde est de suivre à la trace n’importe quelle idée jusqu’à sa source. « ( Edward Mandell HOUSE )

.

Que peuvent les lois, là où seul l’argent est roi ? »
Pétro
ne
« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
L’industriel Henry For
d.

*

On parle ici et là de « finance de marché« , d’ « ingénierie financière de Wall Street » de « non-coïncidence de l’intérêt des parties » , de « dysfonctionnements structurels de la finance dérégulée » du « rôle des monnaies« , comme si les opérations financières étaient mues par un petit moteur intérieur, se déroulaient dans la stratosphère et n’étaient pas connectées à la politique des Etats.

J’ai voulu montrer que derrière le théâtre d’ombres du vocabulaire abscons des spécialistes, des mains bien réelles s’activent dans les coulisses, les mains avides des hécatonchires de la finance internationale. Derrière les chiffres, les graphiques et les abstractions, une poignée d’hommes en chair en os agissent. Leurs cerveaux échafaudent les plans par lesquels ils défendent avec ténacité, et de génération en génération, des intérêts privés au détriment des intérêts des nations.

La crise financière actuelle n’est incompréhensible que pour ceux qui ne veulent pas savoir. C’est pourquoi j’ai essayé de remonter à sa source et de montrer que si le meccano s’est déréglé une fois de plus, c’est qu’il est programmé de telle sorte que des crises périodiques sont inscrites dans le patrimoine génétique de son code de fonctionnement parce que ces crises sont hautement profitables à ses concepteurs.

Il se peut que l’exceptionnelle habileté des spéculateurs de la « finance déstructurée » à jouer à saute-mouton par-dessus les crises qu’ils ont régulièrement provoquées depuis plus d’un siècle, les ait à ce point enhardis que leur voracité a, cette fois, détraqué la machinerie monétaire dont ils avaient si ingénieusement ajusté les rouages. Peut-être apprendrons-nous dans un très proche avenir qu’une nouvelle « conspiration des hécatonchires » est en gestation en quelque île des Caraïbes ou du Pacifique afin, diront-ils, d’oeuvrer pour le salut de l’humanité et de « sauver » le système monétaire .

*

- 1 – La conspiration de l’Ile Jekyll
- 2 – La liste des conspirateurs
- 3 – La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance à la crise de 1907
- 4 – John Fitzgerald Kennedy et la nouvelle tentative de réforme monétaire
- 5 – Les crises monétaires successives aux USA: 1869 – 1873 – 1893 – 1901 – 1907
- 6 – Les préparatifs du coup d’Etat constitutionnel
- 7 – Histoire de l’Histoire de la révélation au public du système de la Réserve Fédérale
- 8 – Ezra Pound et son combat contre l’usurocratie
- 9 – Le mécanisme de l’escroquerie de la Réserve Fédérale

*

1 – La conspiration de l’île Jekyll

Le 22 novembre de l’année 1910, le luxueux wagon privé du richissime sénateur Nelson Aldrich a été accroché au train qui reliait New-York au sud des Etats-Unis et quelques personnes s’embarquent en direction de la Georgie .

Le voyage durera deux jours et deux nuits et les occupants de ce wagon affecteront, avec une ostentation puérile, de ne pas se connaître bien que leur long périple ait le même but : la chasse au canard sur une petite île située à quelques encablures des côtes de Georgie , l’île de Jekyll .

- Voir: Aux sources de la puissance de l’empire : La conspiration de l’Ile Jekyll

- Voir: Aux sources de la puissance de l’empire : La conspiration de l’Ile Jekyll

Notre groupe voyage sous des noms d’emprunts. Les participants avaient fait preuve de ruses de Sioux afin de ne pas se croiser avant l’ébranlement du convoi et s’étaient interdit de se nommer en s’adressant la parole – ou de n’utiliser que leurs prénoms – durant le temps que dura le voyage, tellement leur méfiance était grande et s’étendait au personnel de service . Un incognito total devait être préservé. L’un d’entre eux , qui n’avait jamais chassé de sa vie, portait même un grand fusil sur l’épaule afin de compléter le réalisme naïf du tableau.

Ces personnages, qui se comportaient de manière aussi étrange, représentaient pourtant à eux seuls le quart de la richesse planétaire de l’époque .

La description de l’embarquement et du voyage figure dans les ouvrages des auteurs qui rapportent cette scène, notamment dans celui, très détaillé, d’ Eustace Mullins,Secrets of the Federal Reserve , The London Connection , dont je parlerai plus loin (2) . Comme les voyageurs occupaient un wagon privé – donc soustrait par définition aux regards du public – les précautions des participants semblent pour le moins excessives , à moins que tel Monsieur Le Trouadec saisi par la débauche , nos sévères banquiers se soient livrés à un moment de détente ludique, avant de se concentrer sur le beau coup financier qu’ils étaient sur le point de monter.

2 – La liste des conspirateurs

Etaient présents :

- Le propriétaire du wagon qui roulait, tous rideaux baissés, vers son destin et vers le nôtre, le Sénateur Nelson Aldrichaccompagné de son secrétaire privé, Shelton. Président de la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale) créée en 1908 et entérinée par le le Président Théodore Roosevelt à la suite de la panique monétaire de 1907 qui succédait à plusieurs autres catastrophes boursières, il était l’aiguillon et l’organisateur de la réunion.

Sen. Nelson Aldrich

Le Sénateur entretenait des relations commerciales étroites avec l’influent homme d’affaires et banquier, John Pierpont Morgan, beau-père de John D. Rockefeller et grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis. Celui-ci n’était pas physiquement présent, mais triplement représenté, il marqua la réunion de son empreinte. Au Congrès, le Sénateur Aldrich passait pour être le porte-parole du banquier J.P.Morgan , lequel représentait également les intérêts desRothschild d’Angleterre.

J.P. Morgan

Les représentants directs de John Pierpont Morgan étaient:
- Henry Davison, associé principal de la John Pierpont Morgan Company et considéré comme son émissaire personnel.

Henri Davison et Charles Norton

- Charles Norton, président de la First National Bank de New York, dominée par J.P. Morgan Company.

- Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, et connu pour être également un lieutenant de J.P. Morgan . Il devint d’ailleurs le P.D.G. de la banque , trois ans plus tard, à la suite de l’adoption de la Loi sur la Réserve Fédérale. Ces deux banquiers représentaient , eux aussi, les intérêts des Rothschild

Benjamin Strong

- Il semble qu’il y ait eu quelques autres « invités » dont les noms ne sont, pour l’instant , pas connus et peut-être ne le seront-ils jamais. Ainsi, lorsque George F. Baker , un des associés les plus proches de JP Morgan, mourut le 3 mai 1931, le New-York Times écrivit : « Le club de l’Ile Jekyll a perdu un de ses membres les plus distingués« .

Etait également présent, Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company.

Fred Vanderlip

Contrairement à ce que laissent entendre ceux qui affirment qu’il se serait agi d’un « complot des seuls banquiers« , le gouvernement n’était pas étranger à cette réunion. Il était représenté par A. Piatt Andrew, Secrétaire adjoint du Trésor etAide Spécial de la National Monetary Commission. Je reviendrai sur cette Commission que le Congrès avait officiellement chargée, en 1907, de préparer une réforme monétaire . D’ailleurs, les défenseurs du système de la FED se fondent sur son existence et sur la présence du représentant du gouvernement à l’Ile Jekyll pour dénoncer comme « complotistes » les critiques de la réunion de l’île Jekyll en omettant sciemment de mentionner les conditions dans lesquelles fut conçue , votée puis annoncée la création de la Federal Reserve et que j’analyserai plus loin. La présence de ce membre du Gouvernement prouve pour le moins la complicité de ce dernier avec les banquiers dans le « coup d’Etat constitutionnel » que banquiers et Gouvernement préparaient de conserve contre le Congrès.

Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde . Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur , la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révèlera d’ailleurs des capacités de manoeuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès. (3)

D’origine allemande , il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company – il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York – il représentait sur place la dynastie bancaire des Rothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Felix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg , le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas.

Paul Warburg

Cette fine brochette représentait donc les intérêts croisés des plus grands groupes bancaires mondiaux : les Morgan, lesRothschild, les Warburg et les Rockefeller. Les historiens du Nouveau Monde les appelleront les Barons voleurs.

Une fois arrivés dans la luxueuse propriété de J.P. Morgan sur l’ilot Jekyll, nos banquiers millionnaires s’installèrent autour d’une table et neuf jours durant , dans le plus grand secret, ils mirent au point et rédigèrent minutieusement le règlement de ce qui allait devenir le Système de la Réserve Fédérale.

Sommarställe Georgia / Jekyll Island          – Voir: Voyage circummonétaire à la recherche du Roi Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 2ème escale

Sommarställe Georgia / Jekyll Island – Voir: Voyage circummonétaire à la recherche du Roi Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 2ème escale

3 – La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance en 1776 à la crise de 1907

L’action des « barons voleurs » et la décision de 1913 qui en sera le point d’orgue, n’est pas un acte isolé. C’est le dernier et le plus décisif des coups de boutoir des financiers dans la guerre féroce , tant en Europe qu’en Amérique, entre le pouvoir politique et le pouvoir des banquiers, et notamment celui des Warburg et des Rothschild d’Angleterre . Cette guerre durait depuis la Déclaration d’indépendance des colonies anglaises. Elle se termina par une victoire par KO de la finance internationale sur le pouvoir politique de l’Etat naissant et ouvrit la voie à une domination exponentielle des financiers sur le monde entier.

La bataille avait d’ailleurs commencé avant même la déclaration d’indépendance, en 1776, lorsque les banquiers de la City de Londres réussirent à faire voter par le gouvernement anglais une loi qui interdisait aux treize colonies d’Amérique de créer une monnaie locale , le Colonial Script, et de n’utiliser, pour leurs échanges, que la monnaie or et argent des banquiers. Comme cette monnaie était obtenue moyennant un intérêt, elle devenait automatiquement une dette des colonies.

Le Colonial Scrip

Le Colonial Scrip

Les monétaristes l’appellent une monnaie-dette et cette monnaie est un rackett permanent des banques sur l’Etat soumis à ce régime.

Au moment de la déclaration d’indépendance du nouvel Etat, méfiants, les Pères fondateurs inscrivirent dans la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur« .

Thomas Jefferson était si persuadé du rôle pervers des banquiers internationaux qu’il a pu écrire : « Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leur Pères avaient conquis. »

Et voilà comment Jefferson a prophétisé, il y a plus de deux siècles, la crise actuelle des « subprime », qui jette de plus en plus de citoyens américains à la rue.

Voir : La  » main invisible du marché  » Une histoire de  » bulles « , de  » subprimes  » , de  » monolines  » et autres merveilles de la  » finance structurée « 

Mais les banquiers ne s’avouèrent pas vaincus. Ils trouvèrent des soutiens auprès du nouveau gouvernement et notamment auprès du Secrétaire au Trésor, Alexander Hamilton et du Président George Washington lui-même. Ils obtinrent en 1791 le droit de créer une banque, abusivement appelée Banque des Etats-Unis de manière à faire croire qu’il s’agissait d’une banque de l’Etat central alors que c’était une simple banque privé appartenant à ses actionnaires.

Cette banque privée obtint, pour vingt ans, le privilège d’émettre la monnaie-dette du nouvel Etat.

Lorsqu’au bout de vingt ans, le Président Jackson voulut mettre fin à ce droit exorbitant, sortir du cycle de la monnaie-dette et revenir au droit inscrit dans l’art. 1 de la Constitution , les banquiers anglais, menés par Nathan Rothschild, suscitèrent en 1812 , sous divers prétextes commerciaux – taxe sur le thé – et maritimes – contrôle des navires – une guerre de l’Angleterre contre ses anciennes colonies et ils mirent en action toute leur puissance financière afin de ramener le nouvel Etat au rang de colonie . « Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur avait crié le Président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!«

Nathan Mayer Rothschild 

Mais il échoua à les déloger et les banquiers eurent le dernier mot .

En 1816 , les privilèges de la Banque des Etats-Unis étaient rétablis et les banquiers menés par la famille Rothschild avaient définitivement terrassé les hommes politiques qui , comme Jefferson et plus tard, Lincoln, tentèrent de s’opposer à leur racket .

C’est donc à juste titre que James Madison (1751-1836) , le quatrième Président des Etats-Unis a pu écrire: « L’histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie. «

Car il s’agit bien d’un racket. La guerre que mena – et perdit – Abraham Lincoln contre les banquiers en est une nouvelle illustration éclatante.

Durant la guerre de Sécession (1861-1865) , la banque Rothschild de Londres finança les Fédérés du Nord, pendant que la banque Rothschild de Paris finançait les Confédérés du Sud en application d’un scénario mis au point en Europe durant les guerres napoléoniennes . Les deux groupes , profitant de la situation, exigeaient des intérêts usuraires de 25 à 36%.

Le Président Abraham Lincoln (1809-1865)

Le président Lincoln , qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862 , il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers – les dollars « Green Back » – ainsi dénommés parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte . C’est ainsi qu’il a pu , sans augmenter la dette de l’Etat , payer les troupes de l’Union.

Le président Lincoln , qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862 , il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers – les dollars « Green Back » – ainsi dénommés parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte . C’est ainsi qu’il a pu , sans augmenter la dette de l’Etat , payer les troupes de l’Union.

Billet de 1$ de 1862, représentant le Secrétaire d’Etat au Trésor, Salmon Chase. Le Président Lincoln l’avait chargé, en 1861, de rédiger le Tender Act .

Billet de 5$ de 1862, représentant la statue de la  » Liberté  » et Alexandre Hamilton, un des pères fondateurs des Etats-Unis, le premier Secrétaire d’Etat au Trésor

 » Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix – écrivait-il – et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature , plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics , tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière . J’ai deuxgrands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.«

Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires :  » Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains .  » (Letter from Lincoln to Col. Wm. F. Elkins, Nov. 21, 1864).

Lincoln voyait clairement combien il était néfaste pour une nation souveraine que des puissances autres que l’Etat central aient le pouvoir de créer la monnaie. Il a été tué à Washington le 14 avril 1965 par John Wilkes Booth qui lui tira une balle dans la tête alors qu’il assistait à une représentation théâtrale dans la loge du Ford’s Theater

LA SUITE ICI : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/conspirateurs/conspirateur.html

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